Praticienne EMDR-DSA

L’EMDR vient de l’anglais Eye Movement Desensitization and Reprocessing. Cette technique thérapeutique est devenue populaire pour son efficacité dans le traitement du syndrome de stress post-traumatique et des phobies, mais pas que...

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Digérez vos traumatismes et vos blocages émotionnels grâce à la technique de désensibilisation pas stimulations alternées

L’EMDR (Eye Movement Desensitization et Reprocessing) ou en Français (désensibilisation et retraitement émotionnel par le mouvement des yeux) est un moyen assez simple qui permet de stimuler un mécanisme neuropsychologique que chaque être humain possède. Cela permet de se libérer d’émotions négatives fortes qui ont été vécues lors d’un traumatisme passé. Certains vécus post traumatiques peuvent être très invalidants longtemps après l’évènement mais on peut toujours retraiter ces séquelles même si elle date de plusieurs dizaines d’années.​Cette technique ou thérapie a été proposée pour la 1ère fois en 1987. Elle a été testée sur des soldats américains toujours traumatisés après être revenus de la guerre aux Vietnam.​Elle est aujourd’hui préconisée par l’Organisation Mondiale de la Santé, la Haute Autorité de Santé, ainsi que l'INSERM.​Aujourd’hui, je vous propose, à mon cabinet, cette technique en l’associant à l’hypnose dans un certains nombres de cas où les personnes ont eu un choc émotionnel fort : agressions physiques, morales, abus sexuels, une scène de la vie traumatisante, une image insoutenable, etc… A la suite de ce choc émotionnel fort, la personne peut subir ce qu’on appelle un « Trouble de Stress Post Traumatique » appelé aussi TSPT.Lorsque nous sommes surpris par un bruit ou quelque chose que nous voyons, notre corps peut sursauter. Nous ressentons une émotion telle que de la surprise ou de la peur par exemple. Ensuite notre cerveau va analyser la situation et décider de l’attitude rationnelle à adopter.​Lorsque le stimulus extérieur est trop important (un choc émotionnel trop fort, voire traumatisant), le cerveau rationnel ne parvient pas à prendre le relais et l’information émotionnelle négative va s’enregistrer à un mauvais endroit dans le cerveau. Notre cerveau n’arrive pas à « digérer » les informations et parfois il reste comme « bloqué » sur cet évènement, sans que nous en ayons conscience.​Les troubles de chocs post traumatiques peuvent survenir dans les cas où les personnes sont victimes d’agressions, de maltraitances physiques, sexuelles, psychologiques, de deuil, d’accidents, … Cela peut aussi arriver dans les où les personnes ne sont que témoins d’une scène ou d’un évènement.​Par la suite, ces émotions négatives fortes peuvent être redéclenchées par certains stimuli ressemblant de près ou de loin à la situation traumatique. Si elles persistent dans le temps, il s’agit alors d’un Stress Post Traumatique et il faut alors agir.​Les symptômes du stress post traumatique sont des ruminations concernant le traumatisme, des angoisses, des cauchemars parfois, des douleurs physiques inexpliquées médicalement, un comportement agité qui peut être parfois violent. Le traumatisme peut ainsi entrainer des troubles du comportement alimentaire, des crises d’angoisses, des insomnies, des phobies, une dépression.​Il est à noter qu’il n’y a pas toujours un lien « conscient » évident entre le traumatisme et les troubles anxieux. En effet, il peut y a voir un refoulement émotionnel et dans ce cas, l’EMDR est particulièrement adaptée. 


Psychopraticien : un titre sans reconnaissance officielle

Il est toujours plus facile de faire du bon travail lorsque l'on croit en ce que l'on fait. C'est la raison pour laquelle nous nous 

Depuis plusieurs années, la législation française s’efforce de protéger les patients contre les personnes qui se présentent comme « thérapeutes », « praticiens » ou « spécialistes » sans disposer d’un diplôme d’État. En France, seuls les professionnels titulaires d’un Master II en psychologie, reconnus par l’Agence Régionale de Santé (ARS) et inscrits avec un numéro ADELI ou RPPS, peuvent légalement exercer sous un titre officiel.

Pourtant, des appellations comme « psychopraticien », « somatothérapeute », « hypnothérapeute » ou encore « coach de vie » se multiplient. Or, ces titres ne sont pas encadrés par l’État et ne reposent sur aucune validation scientifique ou institutionnelle. L’hypnose, par exemple, constitue une technique et non une spécialité médicale ou psychologique en soi.

Ce que dit la loi

La loi n° 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique précise clairement que le titre de psychothérapeute est réservé aux médecins, psychiatres et psychologues, sous condition d’une inscription auprès de l’ARS. Cette inscription requiert une formation universitaire solide en psychopathologie clinique, dispensée exclusivement par des établissements agréés.

À l’inverse, les « psychopraticiens » s’appuient sur des certificats privés, parfois obtenus après seulement quelques jours ou semaines de formation. Rien à voir avec les cinq années d’études, les stages cliniques et les spécialisations en psychiatrie, gériatrie ou petite enfance suivies par les psychologues diplômés d’État.

Quels sont les risques pour les patients ?

De plus en plus de personnes s’installent comme « thérapeutes » sans véritable formation en psychologie ou en psychopathologie. Certaines intègrent même des structures médicales ou des centres de bien-être, ce qui entretient la confusion et peut donner une apparence de légitimité.

Ces pratiques non encadrées présentent des risques réels : retards de diagnostic, conseils inadaptés, voire aggravation de troubles psychiques.

Comment s’assurer du sérieux d’un professionnel ?

Avant toute consultation, il est essentiel de vérifier que le praticien est bien psychologue diplômé et inscrit à l’ARS. Ce simple réflexe permet de garantir une prise en charge rigoureuse, fondée sur une formation universitaire reconnue et encadrée par la loi.

  1.  à aider davantage de personnes, jour après jour.